Les députés ont posé le bon geste la semaine passée en adoptant le projet de loi C-393, qui permet d’espérer que le Régime canadien d’accès aux médicaments (RCAM) fonctionnera tel qu’il le devrait – en diminuant la bureaucratie et en faisant en sorte que les entreprises aient plus de facilité à fournir des traitements de qualité abordables aux personnes vivant avec le VIH/sida dans les pays où les ressources sont limitées.